Votre maison a été touchée par l’incendie qui a frappé la province d’Ávila cet été. Dans votre village aussi, les traces du feu sont encore visibles. Certaines habitations ont été endommagées, des commerces ont fermé temporairement et plusieurs services du quotidien sont devenus plus difficiles d’accès.
Pourtant, certaines démarches doivent continuer. Il faut retirer de l’argent, payer une facture, gérer ses impôts ou encore contacter son assurance pour connaître les modalités d’indemnisation. Des opérations simples en temps normal, mais qui peuvent rapidement devenir compliquées lorsque l’agence bancaire de proximité n’est plus accessible.
C’est dans ce contexte que CaixaBank a décidé de déployer deux de ses agences itinérantes du service Ofimóvil dans plusieurs communes de la province d’Ávila, en Espagne, touchées par les incendies. À Piedralaves, La Adrada, Candeleda et San Esteban del Valle, les habitants peuvent ainsi retrouver temporairement un accès aux principaux services bancaires, au plus près de leur lieu de vie.
Les véhicules permettent notamment d’effectuer les opérations essentielles du quotidien : retraits et dépôts d’espèces, paiement de factures ou d’impôts, mais aussi obtenir des informations et un accompagnement dans les démarches liées aux assurances et aux indemnisations. La présence de conseillers permet également aux habitants de mieux comprendre les dispositifs d’aide mis en place après les incendies et les démarches à effectuer pour en bénéficier. Une proximité particulièrement utile dans les jours et les semaines qui suivent une catastrophe, lorsque les formalités administratives et financières se multiplient.
Ces services viennent compléter le plan extraordinaire de mesures de soutien mis en place par CaixaBank à destination des particuliers, des travailleurs indépendants et des entreprises touchés par les incendies.
Les véhicules permettent notamment d’effectuer les opérations essentielles du quotidien : retraits et dépôts d’espèces, paiement de factures ou d’impôts, mais aussi obtenir des informations et un accompagnement dans les démarches liées aux assurances et aux indemnisations. La présence de conseillers permet également aux habitants de mieux comprendre les dispositifs d’aide mis en place après les incendies et les démarches à effectuer pour en bénéficier. Une proximité particulièrement utile dans les jours et les semaines qui suivent une catastrophe, lorsque les formalités administratives et financières se multiplient.
Ces services viennent compléter le plan extraordinaire de mesures de soutien mis en place par CaixaBank à destination des particuliers, des travailleurs indépendants et des entreprises touchés par les incendies. Pour toute question ou demande de renseignements que les clients concernés pourraient avoir concernant les démarches relatives à ces aides, ou pour toute autre question, l’établissement a mis en place un numéro de téléphone : le 900 404 090.
Décryptage
L’initiative de CaixaBank en Espagne raconte quelque chose de plus large que l’histoire d’une banque qui déplace ses agences sur quatre roues pour répondre à une situation d’urgence. Car Ofimóvil n’est pas une réponse exceptionnelle aux incendies de l’été : c’est un service installé dans la durée. Depuis 2024, plus de 640 000 personnes en ont bénéficié dans plus de 1 400 localités, avec quelque 580 trajets par mois.
Un service rentable ? Peut-être. La question n’est pas là. Face à la disparition des agences et à la digitalisation, l’enjeu est de maintenir une présence physique là où elle reste nécessaire. Pourquoi ? Pour se différencier de ses concurrents et éviter la seule bataille tarifaire. Être présent sur un territoire, sans les coûts d’une agence physique, a de la valeur.
Dès lors, pourquoi ne pas aller plus loin ? Informer les particuliers, former et accompagner les entrepreneurs, orienter vers les services publics ou les associations. Le véhicule peut devenir bien plus qu’une agence bancaire mobile : un point de contact avec le territoire.
Avant, on se demandait : « Comment rentabiliser des m² ? » La vraie question devient alors : « De quoi ce territoire a-t-il besoin ? » Après tout, c’est aussi le rôle historique des banques : financer les territoires et contribuer à leur développement.